17/04/2009

Les signatures d'électeurs...

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Pour présenter un nouveau parti politique il faut soit produire des signatures de parlementaires, soit produire de nombreuses signatures d'électeurs.

D'abord il est étonnant de constater que tous les parlementaires que nous avons contactés nous ont tenu des propos du genre:
-"passez par les signatures d'électeurs, nous l'avons fait avant vous" qui nous rappelle "mon fils tu auras un vélo à 18 ans comme moi",
- ou encore "je ne crois pas aux petits partis" (évidemment quand on fait partie d'un très vieux et très gros parti ...),
- ou enfin "je dois signer pour mon parti".

Bizarre de constater aujourd'hui que la liste d'Orazio a obtenu des signatures du MR (ils ne chassent évidemment pas sur les mêmes terres...). Soit.
Pro Bruxsel ne devra pas sa présence le 7 juin au soutien des partis existants !

Reste donc la possibiilté de réunir le nombre requis de signatures d'électeurs.
Nous collectons les signatures autour de nous et dans la rue depuis le mois de janvier et nous avons réuni plus de 500 signatures néerlandophones et francophones, comme demandé pour nous présenter dans les 2 langues aux élections régionales (ce qui représente le double du travail demandé aux formations unilingues).

Mais ce n'est pas suffisant : chaque signature doit être validée une première fois par les communes avant d'être validées par le bureau de dépôt des listes le 9 mai.

Nous voilà donc en train de courir dans les 19 communes de la région pour obtenir les précieux cachets. Et là surgit tout le côté "kafka" de la situation.

Tout d'abord, la loi n'étant pas suffisamment précise, chaque commune peut interpréter à sa manière les obligations qui sont les siennes.
Ensuite, ce 17 avril, la liste des électeurs sur base de laquelle certaines d'entre elles souhaitaient procéder à leurs vérifications, n'est toujours pas disponible (elle était promise pour le 1er avril et ce n'était pas une blague).

Nous sommes donc dépendants du bon vouloir et des interprétations locales.
Ici on nous valide nos signatures rapidement et avec le sourire, là on nous fait patienter des heures en antichambre avant de nous remettre des documents totalement irrécupérables parce que le signataire a inversé son nom et son prénom, ou qu'il a oublié d'indiquer le numéro dans sa rue (bien qu'il ait mentionné sa date de naissance!), .... L'attente était due au bourgmestre "vous comprenez, lui aussi est en campagne".
Rajoutez à cela l'erreur de traduction sur le formulaire néerlandophone fourni par les autorités : "adresse complète" est devenu "hoofdverblijfplaats" - ce qui a conduit nos premiers signataires à ne mentionner que leur commune sur des formulaires ensuite considérés comme incomplets et donc non valides par les communes !

Le comble fut atteint à la Ville de Bruxelles où nous avons été sommés en extrême urgence de reprendre plus de 300 signatures régionales sous menace qu'elles valsent à la poubelle le 8 avril. Quelle ne fut pas ma stupéfaction après les avoir redéposées le 16 avril d'apprendre que nous passerions après d'autres listes qui les avaient déposées avant nous le 14 avril ! et qu' aucune date de validation ne pouvait nous être annoncée... Ne connaissant pas le taux de rejet auquel nous devons nous attendre, nous devrons donc encore reprendre nos cartons de collecte pour être certains d'avoir une réserve maximale au dernier moment.

Interrogé sur la situation, le Ministère de l'Intérieur promet des améliorations pourtant les employés communaux nous confient qu'ils ont déjà entendu de telles promesses mais qu'elles ne se sont jamais concrétisées ... eux aussi semblent écoeurés.

Je terminerai en remerciant tous ceux qui nous ont aidés à la collecte des signatures et à leur validation envers et contre tout. Ils se reconnaîtront.

16/04/2009

Pro Bruxsel, 1 an déjà !

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Il y a un an, nous affrontions les caméras et micros radios et télévision pour porter notre projet politique sur les fonds baptismaux dans les Halles St Géry. Ce lieu qui a vu naître Bruxelles a aussi vu naître au grand jour des médias notre nouveau parti citoyen bruxellois.
Un regard en arrière nous permet de mesurer le chemin parcouru mais aussi de saluer toutes les personnes qui ont fait une partie de ce chemin avec nous, dans l'ombre ou la lumière, un moment seulement ou du début jusqu'à ce jour.
Qu'elles soient toutes remerciées de leur contribution à ce pari un peu fou de braver les injustices quotidiennes qui sont imposées aux bruxellois.

Un an plus tard, c'est la campagne et aujourd'hui peu de monde dans les rues sous un ciel gris souris. Avec Ognev, porteurs du bilinguisme bruxsellois, nous avons découvert tout d'abord le petit marché de la place St Antoine à Forest. Beaucoup de personnes n'y parlent ni le français ni le néerlandais et ce sont leurs enfants qui prennent nos tracts pour leur traduire nos messages.

Ensuite, nos pas nous ont guidés à Auderghem où nous avons croisé une drôle d'enquêtrice qui parcourait comme nous le marché au nom du bourgmestre et en dessous des panneaux publicitaires annonçant le bal de Didier Gosuin du 6 juin (tiens la veille des élections) ... curieuses coïncidences. Comme tous les autres politiques rencontrés, elle nous a demandé avec intérêt nos tracts. Demain nous lirons plus encore nos idées parmi les dépliants des autres partis. Mais s'ils pensent comme nous, pourquoi ne traduisent-ils pas ces idées en actions depuis si longtemps ? La réponse est toujours la même : les bruxellois sont minorisés dans les partis traditionnels communautaires et pour garder leurs mandats, se contentent de ce que leur majorité wallone ou flamande leur concède. Les campagnes électorales regorgent de promesses jamais tenues et les citoyens sont de plus en plus écoeurés de ce jeu de dupes.

A la radio on ne parle que du voyage en Amérique des députés en fin de mandat...
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Bruxelles multiple


Avant hier c'est à Molenbeek qu'Ognev et moi avons été faire connaître Pro Bruxsel.

Que de couleurs sur la Place de la Duchesse ! et quel accueil chaleureux !

Nous avons croisé une jeune dame qui distribuait des cartes de visites pour un candidat de la liste socialiste. Cette courageuse personne de bonne volonté n'en savait malheureusement pas beaucoup sur le programme du candidat et seul le nom d'origine étrangère du candidat était un argument - un nouvel exemple d'instrumentalisation.

Le bilan pouvait se tirer au nombre de papiers par terre à la fin du marché ... et le rouge dominait largement par rapport à de rares feuillets turquoises.

Hier c'est à Evere que Lieve et Jan nous ont rejoints. Un accueil plus froid et beaucoup de réactions de rejets de la politique, mais lorsque nous parvenons à expliquer le pourquoi de notre démarche, les regards s'ouvrent et nos dépliants sont acceptés.

13/04/2009

Ah les marchés ....

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Avec le soleil et la campagne électorale voiçi revenu le temps de prendre du plaisir dans les marchés à rencontrer les bruxellois.
Aujourd'hui nous sommes allés Ognev, Rachid et moi à la place St Job à Uccle.
Et nous n'étions pas seuls. Comme hier à Flagey, la 4ème de la liste SPa, Sophie Brouhon, une francophone à laquelle Pascal Smet a donné une place de choix dans un parti majoritairement flamand, se promenait avec sa famille. Déjà hier sa Maman nous avait surpris lorsqu'elle nous avait donné le carton de sa fille sous prétexte que nous pourrions le glisser à quelqu'un qui ne serait pas convaincu par notre discours. Elle nous a d'ailleurs bien expliqué qu'elle pratiquait ainsi depuis des années puisque dans leur famille on était au parti socialiste depuis 3 générations.
Le comble fut de voir aujourd'hui que la Maman en question distribuait aux passants des oeufs de Pâques qu'elle tenait dans un panier (voir photos ci-jointes). Un homme suivait avec les cartes et Sophie fermait la marche avec un sourire engageant.
M'approchant d'elle j'ai demandé à sa Maman si elle savait que les distributions de cadeaux ou d'autre chose que des imprimés électoraux étaient interdites en campagne électorale. Elle me répondit que oui mais que sa fille ne distribuait rien !
Décidémment, le non respect des lois et le clientélisme n'a pas de frontières pour les partis socialistes ... et je comprends le ras le bol, l'écoeurement et la colère des citoyens nombreux que je rencontre.
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12/04/2009

Daarkom Festival


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Chouette initiative à Bruxelles que le Daarkom festival ... dommage que ce soit organisé par la communauté flamande sans y associer la communauté française ... un nouveau bel exemple de clivage politique au détriment des bruxellois.
En passant, laissez moi saluer l'observatoire omim, sur le terrain comme nous.
http://observatoire.skynetblogs.be/

Le même jour apprendre que le théâtre du Perruchet est menacé alors que ces marionnettes n'ont pas d'âge, pas de langue et pas de couleur politique, m'encourage plus encore dans le combat de Pro Bruxsel.
Pour soutenir le Perruchet n'hésitez pas à signer la pétition
http://www.lapetition.be/en-ligne/sauvons-le-thtre-royal-du-pruchet-4138.html

Une chose choquante aussi est de constater l'instrumentalisation que font les partis communautaires des communautés issues de l'immigration.
J'avais déjà vécu cela en entendant Faouzia Hariche mentir sur les comportements de certains parents pour faire croire à ces communautés qu'elles étaient détestées par les autochtones.
J'ai senti ce soir combien le clientélisme des partis communautaires peut prendre en otage des personnes fragilisées.

Plus que jamais les bruxellois ont besoin d' un parti ouvert à toutes les communautés et non prisonnier de la Flandre ou de la Wallonie. D'ailleurs l'accueil chaleureux qu'ils font à notre présence ne peut que nous encourager. Ensemble - Samen - Together
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07/04/2009

Bulletin de l’enseignement à Bruxelles : de mieux en mieux !

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Par manque de prévoyance et d’intérêt, les élus des partis communautaires ont déjà imposé bien des brimades aux parents bruxellois ou à ceux qui confient leurs enfants à l’enseignement bruxellois : manque de places de qualité, files pour les néerlandophones, loterie pour les francophones, abonnements scolaires gratuits pour les néerlandophones mais pas pour les francophones, écoles dualisées, …

Pourtant, la communauté française vient encore de frapper fort en annonçant sa volonté de réduire à Bruxelles le nombre d’heures de cours de néerlandais dans les écoles francophones pour les 2 dernières années des humanités.

A l’heure donc de l’internationalisation de Bruxelles, capitale de l’Europe, voilà une bien curieuse mesure pour préparer les petits Bruxellois à trouver de l’emploi ! Ils sont pourtant déjà 30 % de jeunes chômeurs dont une majorité d’unilingues à se rendre compte que le bilinguisme est une nécessité. Et la crise économique actuelle ne fera qu’accentuer leurs difficultés à trouver de l’emploi.

Par ailleurs souvenez-vous que la décision a récemment été prise par la communauté française de dispenser des cours de conduite théorique en dernière année d’humanités à des jeunes qui auront de plus en plus difficile de trouver de l’emploi – et donc de se payer une voiture- et ce dans une société censée promouvoir le transport en commun et des modes de déplacement plus écologiques.

De qui se moque t’on ?

Cela fait 20 ans que la communauté française et la communauté flamande se moquent de la qualité de l’enseignement qu’elles offrent sans aucune concertation aux Bruxellois.

Il est temps pour les Bruxellois de revendiquer la régionalisation de l’enseignement !

Onderwijsrapport te Brussel: hoe langer hoe beter!

Door een gebrek aan toekomstvisie en belangstelling hebben de verkozenen van de communautaire partijen de brusselse ouders en anderen die hun kinderen aan het brusselse onderwijs toevertrouwen aan al heel wat pesterijen blootgesteld : een gebrek aan plaatsen met kwalitatief goed onderwijs, (bij de inschrijvingen) files voor de nederlandstaligen en een loterij voor de franstaligen, gratis schoolabonnementen voor de nederlands- maar niet voor de franstaligen, gedualiseerde scholen .......

En ondanks dat komt de franstalige gemeenschap nog eens flink aan de deur kloppen, dit maal met de mededeling dat men het aantal uren Nederlands in de franstalige scholen in Brussel de laatste twee jaren van het middelbaar onderwijs wil verminderen.

Dus op het ogenblik dat Brussel een echt internationale stad wordt, de hoofdstad van Europa, komt er een waarlijk byzarre maatregel om de jonge Brusselaars goed voor te bereiden op de arbeidsmarkt. Er zijn nochtans al bijna 30% jonge, voor het merendeel eentalige, werkelozen die zich nu realiseren dat tweetaligheid een absolute noodzaak is. En de huidige economische crisis benadrukt die moeilijkheden alleen maar in hun pogingen werk te vinden.

Herinnert u zich overigens de onlangs genomen beslissing van de franstalige gemeenschap om de jongeren, die hoe langer hoe meer moeite hebben om een baan te vinden, tijdens het laatste jaar middelbaar theoretische rijlessen ter beschikking te stellen zodat ze zich een auto kunnen veroorloven – en dat in een samenleving die geacht is het openbaar vervoer en andere, meer ecologische, verplaatsingsmogelijkheden te promoten.

Wie houdt men nu eigenlijk voor de gek?

Het duurt inmiddels al 20 jaar dat de franse en vlaamse gemeenschap klagen over de kwaliteit van het onderwijs dat ze zonder enig overleg met de Brusselaars zelf aanbieden.

Het is hoog tijd dat de Brusselaars de regionalisering van het onderwijs opeisen!